des histoires inventées

15 mars 2009

Tu sais, ce serait bien que tu puisses me raconter une histoire, une qui finit bien surtout, parce que la nuit, elle est longue. Des fois, j’ai peur. Peur de ne pas être à la hauteur, de les décevoir, de broyer du noir pour le reste du printemps. Parfois aussi, je m’endors sans y penser, à cause de l’alcool ou du bonheur. Un tout petit bonheur, comme du papier-bulle à péter, une feuille après l’autre, ou du gros bonheur, comme un ventre rond avec un bébé dedans ou un mot gentil écrit sur un bout de papier couleur chiffon.

Une histoire qui finit bien, comme toi qui m’aimerait pour toujours ou une surprise tellement grande, comme les filles qui avaient pris l’avion jusqu’aux montagnes pour me serrer dans leurs bras alors que j’étais partie pour arrêter de l’aimer.

Des crayons avec tout plein de couleurs, pour dessiner des châteaux, des étoiles et des coeurs, en rose. Afficher les dessins sur le mur, pour me rappeler les belles histoires qu’on réussit à s’inventer, tous ensemble.

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