l’amour à Montréal

11 mars 2010

C’était une journée un peu comme les autres, je pensais à toi très fort et je voyais partout des coeurs la lumière là, regarde, on dirait un coeur pendant qu’il commandait quatre hot-dogs all-dressed tu capotes, y’a pas de coeur nulle part, c’est n’importe quoi tes histoires de coeur.  

Puis sur le boulevard, il y a eu la fille saoûle qui m’a choisi moi, parce que pour les histoires d’amour, c’est toujours moi qu’on choisit excuse-moi tsé, mon chum est parti en disant qu’il ne m’aimait plus, il va sûrement revenir hen, il va revenir dans une semaine ou deux parce que le crisse d’amour, c’est censé durer toujours, pas vrai? pis après ça, la fille saoûle qui a tellement beaucoup pleuré sur le coin de la rue.

On a marché ensemble, je lui ai raconté l’histoire des balançoires, que oui des fois, on dirait que ça peut durer toujours. Je lui ai aussi raconté l’autre histoire, celle des matins gris. Ou cette fois-là avec la même chanson, toujours, sur repeat. On a parlé des croissants brûlés, des balounes éclatées et de la buée, partout dans la fenêtre. Il ne reviendra sûrement pas c’est elle qui l’a dit, très tard dans la nuit, en me serrant dans ses bras, juste avant de me dire merci.

Puis il y a ce dimanche de novembre à Montréal.
Et l’espoir d’être ailleurs, avec toi.  
Parce que oui, encore aujourd’hui, je partirais avec toi.

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